13 févr. 2016

Oscillations Électro-Pédestres











Une personne assise se lève, fait quelques pas et se met à courir. Ses mouvements produisent des oscillations.

Dans un premier temps c’est l’appareil photo, par le truchement d’une pose longue, qui enregistre le tracé de ce déplacement. Modélisé grâce aux LEDs fixées à la tête, aux épaules, coudes, poignets, genoux et chevilles du modèle, ce dessin lumineux est ensuite érigé à taille réelle en deux panneaux, avec de la fibre optique diffusante.

Cette pièce allie ainsi mouvements humains et matériaux d’utilisation électrique et électronique. Tous se réfèrent au déplacement puisque conducteurs d’ondes ou d’électrons. Lumière, électricité et déplacements physiques participent donc de concert à la matérialisation de l’ensemble.

La structure est aérienne et en suspension, agrippée de manière éphémère à l’architecture.

Vecteur et symbole des incessantes circulations à haut débit des données de nos sociétés, la fibre optique devient le matériau traçant de l’installation.

Présentée dans un espace de circulation intérieur, cette œuvre était également visible depuis d’autres espaces de circulation situés à l’extérieur du bâtiment (trottoirs, voies de tram, route, fleuve, etc...). Oscillations Électro-Pédestre générait de ce fait une nouvelle strate linéaire entre ces axes de déplacements et de flux, tous disposés de manière parallèle.

Fils de cuivre pour bobinage électrique, générateur LED, fibre optique diffusante « Excel Ray », câbles, aluminium.
Environ 1600 x 120 x 220 cm.

Hexarama

 









Hexarama est un dispositif d’accrochage et d’exposition mobile, qui reste suffisamment flexible pour que les expositions qu’il présente, leur thème et leur scénographie puissent changer.

L’exposition qui y était présentée en abîme à l’exposition Une Excurcursion, rassemblait des éléments inspirés ou rapportés de randonnées, de balades et d’expéditions en terrain naturel ou onirique. Composée d’hybridations entre artificiel et naturel et de dessins issus de photographies prises lors de marches. On y apercevait également l’empreinte d’un sol craquelé, prélevée en bordure de ruisseau et des paysages de type microscopique, composés de « déchets » issus de la réalisation des pièces produites pour cette exposition au CHSJSL et disposés dans des boites de Pétri.

Présenter un travail dans un hôpital induisait une cohabitation avec ses activités, parmi lesquelles on compte l’utilisation de divers outils d’observation, manipulés dans le cadre du processus de soin ou de travaux en laboratoire. C’est cela qui a inspiré le de donner à voir les pièces présentées dans Hexarama par le prisme de divers éléments optiques.

Panneaux de contreplaqué peuplier, peinture, éclairage LED, lentilles de Fresnel,  judas, ensemble de sculptures et dessins, dessins sur papier (fusain et encre de Chine), matériaux divers.
120 x 100 x 210 cm.

Idylle au brise-vue









Cet arbre de bois, de métal et de résine polymère, présenté sur la surface aride du toit-terrasse du Centre Hospitalier, tente-t-il une ultime extraction ? Est-il tombé au sol ?

Ses liens ayant rompus il se trouve allongé sur la surface d’un brise-vue, entouré de bidons de sable, soutiens inutiles devenus témoins de sa chute. Objet issu du vivant, modifié par la coupe de certaines de ses ramifications, ces dernières furent ensuite pansées à la feuille d’or et de cuivre, l’ensemble a été glacé, comme vitrifié, avec une résine époxyde.

L’œuvre brillant au soleil est séduisante par ses reflets et ses dorures, mais on hésite entre sentiment d’admiration ou de tristesse, entre joie et mélancolie.

Asphyxié dans son carcan synthétique, étalé sur ce brise-vue en polyéthylène, entouré de bidons blancs, à l’esthétique pauvre et emplis de sable voué à la construction, cet ersatz d’arbre nous parle aussi bien des richesses qui sont extraites du sol que des efforts d’adaptation fournis par la faune et la flore, pour subsister aux dérèglements des milieux naturels.

Branche de prunier env. h.200 x L.180 x l.120 cm, enduite de résine époxyde agrémentée de feuilles métalliques (cuivre aluminium et imitation or), bidons, sable, brise-vue, cordelettes.
Environ 400 x 400 x 200 cm.

14 août 2015

Une Excursion - Exposition du 3 septembre 2015 au 3 Janvier 2016.


Entrée libre tous les jours de 9h à 20h.

En Résonance avec la 13ème Biennale de Lyon.

Localisation des oeuvres :
- Hall d’accueil (Niveau 0).
- Terrasses sud (6ème étage).
- Coursives / rue (Niveau 0), à voir plus particulièrement de nuit et jusqu'au levé du jour depuis le quai Claude Bernard.

En résonance avec le 13ème Biennale d'Art Contemporain de Lyon.

Centre Hospitalier Saint Joseph - Saint Luc
20, quai Claude Bernard - 69007 LYON.

Vernissage Jeudi 3 Septembre à 18h30




CHSJSL
https://fr-fr.facebook.com/CULTURECHSTJOSTLUC
&
http://www.ch-stjoseph-stluc-lyon.fr/

13e biennale de Lyon - La Vie Moderne - 10 sept 2015 - 3 janv 2016
http://www.biennaledelyon.com/


2 mars 2015

L'ARBRE,LE BOIS, LA FORÊT

http://www.cacmeymac.com/


Exposition au CAC Meymac du 22 Mars au 21 Juin 2015


24 oct. 2014

Reflexions Incidentes























Exposition à La Borne, (POCTB), installée à Saint-Jean-de-la-Ruelle du 8 Février au 4 Mars 2014.

Pour ce projet, j’ai voulu travailler à partir d’éléments liés à l’identité de La Borne elle-même.

La Borne est un espace d’exposition inaccessible au public qui est installé sur divers sites, cette caractéristique a donnée une direction particulière au développement de ce projet.

Cela implique les interactions qu’elle est amenée à produire, que ce soit avec l’architecture ou vis à vis des passants mués en spectateurs fortuits. Mais il y est aussi question des variations de rythme et de luminosité au cours d’une journée.

Au travers de cet étrange périscope la vision du monde alentour se fait à la fois écart et représentation du réel. Si La Borne est close, elle n’est en revanche pas totalement hermétique.

Je voulais donc trouver une solution qui permette à la fois de condenser et d’éclater les points de vue dans une mise en scène dynamique du décor et des individus. Cette installation procède à une ouverture sur l’extérieur alors que l’attention du spectateur se retrouve catalysée vers l’intérieur.

Réflexions Incidentes change d’état au cours de la journée et se transforme la nuit venue, laissant percevoir puis affichant ce qu’elle dissimulait au fur et à mesure que le jour décroît et disparaît.

Dans cet univers nocturne à l’élasticité différente, une respiration onirique s’oppose au pragmatisme de l’activité journalière, y naît un paysage de ouate invitant à la contemplation, au repos, à l’imagination et à la méditation.













29 oct. 2012

Exposition personnelle à l'Espace d'Art Contemporain de Bédarieux, du 18 octobre 2012 au 5 janvier 2013



...sont visibles, les pièces réalisées durant ma résidence au collège Ferdinand Fabre en 2011...

6.52_6.86, 2011



Électrons libres et fourmis travailleuses






Était aussi présentée la vidéo Déambulations
Pour plus de détails, voire les messages consacrés à l'exposition Bruits Blancs, publiés en 2011

...Cultures...

6 aquarelles de 21x29,7 cm, 2009.

10 aquarelles de 24x32 cm, 2009.
Pour plus de détails, voire les messages publiés en 2010

...Transitions et suspensions, Paysage à planter...

Transitions et suspensions, série de 12 dessins, graphite et encre de Chine sur papier, 24x32cm chacun, 2012.

Paysage à planter, tubes en fibre de carbone, filet en polypropylène, fil polyester, 400x640x250 cm, 2012.