23 mai 2012
Faisceaux
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| Fils nylon fluorescents et lumière noire, dimensions variables, 2012. |
En ce qui concerne l'autre partie (les 2 pièces suivantes de la cave), constituées d'espaces plus modestes, une installation a quatre main a été menée avec Nathalie Pitel, rassemblant une de ses pièces composée de pare brises éclatés et d'animaux naturalisés, le spectateur est guidé vers cette pièce par la lumière intermittente de gyrophares qui en sont aussi l'unique éclairage, alors que des bruits enregistrés de fluides circulant dans les tuyaux d'évacuation de la maison et dont les rythmes légèrement ralentis avec des basses accentués sont diffusés derrière une porte obturée.
La course pour suite
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| Vidéo de 2’13, projection en boucle, 2012. (ici extraits d'images de la vidéo) |
Paysage à planter
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| Tubes en fibre de carbone, filet en polypropylène, fil polyester, 400x640x250 cm, 2012. |
La faim du monde, +3700 points/24heures.
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| Encre de chine sur papier millimétré A4, cadre avec dorures, 2012. |
Transitions et suspensions
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| Série de 12 dessins, graphite et encre de Chine sur papier, 24x32cm chacun, 2012. |
Terne miroitement
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| Miroir sans teint collé sur 5 plaques de verre, 30x40x15cm, 2012. |
Manifestation de formes (1 et 2)
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| encre de Chine sur papier, 2 dessins de 21x29,7 cm, déc 2011. |
Les seules dessins présents lors de cette exposition et réalisés en aval de la résidence, une foule dont les individus sont matérialisés par leur seule silhouette traverse le paysage en portant des structures de formes géométriques diverses. Ces dessins ont amenés réflexion à une installation non encore réalisée.
2 juil. 2011
Exposition personelle dans le cadre de l'évènement "Le printemps du Couvent", Auzits (12)
Exposition précédée d'un mois de résidence au couvent d'Auzits. Commissariat d'exposition: Adeline Lacombe.
Direction artistique: Sergio Piterbarg.
Évènement présenté par les associations Oc'live et Prodij.
(.(..))
aluminium, couvertures de survies, nylon, plexiglas et eau
240/430cm
2011


Installation de grande taille tout en suspension et légèreté, réfléchissante et transparente, elle permet à la lumière qui provient des vitraux de la transpercer et de se réfléchir sur les murs habituellement dans l'ombre. Les courants d'airs, qu'ils s'immiscent entre les lattes du plancher depuis la cave qui se trouve en dessous ou qu'ils soient produits par le déplacement des spectateurs, donnent vie à l'oeuvre qui tourne sur elle-même. Laissant découvrir la totalité de la chapelle, l'ensemble tient en équilibre grâce à une "bulle d'eau" qui fait office de contrepoids. Les pistes se brouillent entre apparence faste et nature pauvre, entre l'élément vital qu'est l'eau et des matériaux à bas coût issus de la chimie de l'industrie plastique. Faisant échos aux fausses dorures et aux trompes l'oeil sur bois qui imitent le marbre, les couvertures de survie paraissent de grandes feuilles d'or et le verre synthétique imite le cristal . Si l'eau n'est plus, la sculpture s'effondre et les couvertures de survie retrouvent leurs fonction d'origine, le sauvetage. Un parallèle technique qui illustre l'oscillation actuelle entre opulence de faux-semblants et survie.


Installation de grande taille tout en suspension et légèreté, réfléchissante et transparente, elle permet à la lumière qui provient des vitraux de la transpercer et de se réfléchir sur les murs habituellement dans l'ombre. Les courants d'airs, qu'ils s'immiscent entre les lattes du plancher depuis la cave qui se trouve en dessous ou qu'ils soient produits par le déplacement des spectateurs, donnent vie à l'oeuvre qui tourne sur elle-même. Laissant découvrir la totalité de la chapelle, l'ensemble tient en équilibre grâce à une "bulle d'eau" qui fait office de contrepoids. Les pistes se brouillent entre apparence faste et nature pauvre, entre l'élément vital qu'est l'eau et des matériaux à bas coût issus de la chimie de l'industrie plastique. Faisant échos aux fausses dorures et aux trompes l'oeil sur bois qui imitent le marbre, les couvertures de survie paraissent de grandes feuilles d'or et le verre synthétique imite le cristal . Si l'eau n'est plus, la sculpture s'effondre et les couvertures de survie retrouvent leurs fonction d'origine, le sauvetage. Un parallèle technique qui illustre l'oscillation actuelle entre opulence de faux-semblants et survie.
F_Light
bois, aluminium, peinture, cordes d'instruments, fibre optique diffusante, générateur à LED.
Caisse : 25/25/25 cm, dimension variables
Réalisé avec le concours d’Excel Ray, 2011


« Un instrument dans son étui est réduit à l'état d'objet, rassemblé avec le souffle ou des doigts agiles, il diffuse un son dans l'intégralité de l'espace qui l'environne. »
C'est à partir de cette idée qu'est née F_Light, ouverte, elle déploie une composition de cordes pour guitare, basse et contrebasse auxquelles se mêlent des fibres optiques diffusantes. Ici sont transcrits sous forme de matériaux les éléments immatériels liés aux "lives" sur scène, à savoir la lumière dont le faisceau est materialisé par des fibres optiques diffusantes tandis que les cordes servant aux les musiciens à générer des sons et donner vie à leur musique deviennent la structure flexible de l'ensemble. Le tout peut être contenu dans une mini flight case de 25x25x25cm afin de partir aisément en représentation dans un autre endroit.


« Un instrument dans son étui est réduit à l'état d'objet, rassemblé avec le souffle ou des doigts agiles, il diffuse un son dans l'intégralité de l'espace qui l'environne. »
C'est à partir de cette idée qu'est née F_Light, ouverte, elle déploie une composition de cordes pour guitare, basse et contrebasse auxquelles se mêlent des fibres optiques diffusantes. Ici sont transcrits sous forme de matériaux les éléments immatériels liés aux "lives" sur scène, à savoir la lumière dont le faisceau est materialisé par des fibres optiques diffusantes tandis que les cordes servant aux les musiciens à générer des sons et donner vie à leur musique deviennent la structure flexible de l'ensemble. Le tout peut être contenu dans une mini flight case de 25x25x25cm afin de partir aisément en représentation dans un autre endroit.
ORL-IRL
tubes irl, montants pour placoplâtre , profilés perforés, tuyaux pvc découpés, câbles électriques, moteurs, détecteur de mouvement .
200/450/220 cm
2011


44 tubes IRL de 2 mètres sont disposés sur le sol côte à côte, Le spectateur active leur mise en mouvement lorsqu'il arrive devant la pièce, les tubes frappent irrégulièrement sur le sol utilisant la salle comme caisse de résonance. L'œuvre compose une musique saccadée composée de mouvements lents et chocs brutaux. Ces sons et matériaux sont à l'image de l'ambiance de restauration actuelle du Couvent et ses bruits d'ateliers. Nous nous trouvons encore dans le laps de temps transitionnel entre ce qui reste et des formes naissantes inachevées.


44 tubes IRL de 2 mètres sont disposés sur le sol côte à côte, Le spectateur active leur mise en mouvement lorsqu'il arrive devant la pièce, les tubes frappent irrégulièrement sur le sol utilisant la salle comme caisse de résonance. L'œuvre compose une musique saccadée composée de mouvements lents et chocs brutaux. Ces sons et matériaux sont à l'image de l'ambiance de restauration actuelle du Couvent et ses bruits d'ateliers. Nous nous trouvons encore dans le laps de temps transitionnel entre ce qui reste et des formes naissantes inachevées.
Sans titre
fil polypropylène
dimension variable
2011


Cette pièce est issue d'un acte spontané que j'ai effectué dans les combles du couvent dès mon arrivée en m'interrogeant sur le rebondissement d'une onde sonore. Le fil joue le rôle de conducteur visuel en frappant les murs pour essayer de faire apparaitre ce qui s'y cache derrière tout en poursuivant son tracé suivant des angles précis. La bobine laissée vacante évoque l'infinité possible du rebondissement jusqu'à la note qui nous est inaudible.


Cette pièce est issue d'un acte spontané que j'ai effectué dans les combles du couvent dès mon arrivée en m'interrogeant sur le rebondissement d'une onde sonore. Le fil joue le rôle de conducteur visuel en frappant les murs pour essayer de faire apparaitre ce qui s'y cache derrière tout en poursuivant son tracé suivant des angles précis. La bobine laissée vacante évoque l'infinité possible du rebondissement jusqu'à la note qui nous est inaudible.
2 mai 2011
Bruits blancs
Bruits blancs est l'exposition qui s'est tenue à la Cité Mixte Ferdinand Fabre de Bédarieux et qui clôturait une résidence d'artiste de trois mois (de Janvier à avril 2011)
J'ai tenu à faire participer les élèves de manière indirecte à la constitution de certaines pièces de cette exposition.
Celle-ci rassemble trois œuvres intimement liées et pensées à partir de cet établissement scolaire dans lequel j'ai été accueilli pour une résidence d'artiste de trois mois.
Merci
À tous les élèves qui sont passés à l’atelier, aux professeurs qui m’ont reçus, aux agents qui m’ont accordés un peu de leur temps dans le cadre de la réalisation des enregistrements d’Électrons libres et fourmis travailleuses, ainsi qu’aux membres du personnel et de la direction qui m’ont permis de travailler dans de bonnes conditions.
6.52_6.86
Tuyaux en polyéthylène, acier, aluminium 686x100x302 cm, 2011
La sonnerie du collège retentit à intervalles réguliers durant 6 secondes 52.
Elle est l’élément central de de la vie de l’établissement, son organisation, génère des déplacements et indique les changements de cours,
Elèves, professeurs et agents sont tous soumis à son découpage du temps.
J’ai décidé de la mettre en espace à l’échelle d’un mètre par seconde en m’appuyant sur la forme de son onde sonore telle qu'elle peut se présenter sur un logiciel de son.
Cette sculpture canalise elle aussi les déplacements des spectateurs en formant une sorte de couloir dont les parois sont les deux parties complémentaires du graphique de cette onde.
Tout comme la sonnerie peut rompre le temps et couper les activités, cette pièce fend l'espace.
Composée de tubes, la notion de flux y est omniprésente, tandis que la stridence du son se fait effet cinétique.

La sonnerie du collège retentit à intervalles réguliers durant 6 secondes 52.
Elle est l’élément central de de la vie de l’établissement, son organisation, génère des déplacements et indique les changements de cours,
Elèves, professeurs et agents sont tous soumis à son découpage du temps.
J’ai décidé de la mettre en espace à l’échelle d’un mètre par seconde en m’appuyant sur la forme de son onde sonore telle qu'elle peut se présenter sur un logiciel de son.
Cette sculpture canalise elle aussi les déplacements des spectateurs en formant une sorte de couloir dont les parois sont les deux parties complémentaires du graphique de cette onde.
Tout comme la sonnerie peut rompre le temps et couper les activités, cette pièce fend l'espace.
Composée de tubes, la notion de flux y est omniprésente, tandis que la stridence du son se fait effet cinétique.
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